Évacuation des déchets verts à Brest

Dans le Finistère, la question du brûlage revient à chaque chantier — et la réponse est non. Interdit aux particuliers, passible d'amende, et franchement déraisonnable sous un régime de vent où une flammèche voyage vite. Reste à sortir la matière du terrain : c'est ce que nous faisons.
Concrètement, nous arrivons avec le broyeur, nous réduisons le volume sur place, et nous partons avec ce que vous ne gardez pas. Le bois de section reste chez vous en bûches si le chauffage vous intéresse.
Le brûlage : ce que vous risquez vraiment
L'interdiction du brûlage à l'air libre des végétaux coupés vaut pour tous les particuliers, toute l'année, indépendamment de la météo du jour. Les fumées de végétaux humides sont chargées en particules, et le risque de propagation dans une haie de conifères est réel.
Au-delà de l'amende, il y a le voisinage : c'est l'un des motifs de plainte les plus fréquents en lotissement. Un enlèvement coûte moins cher qu'un conflit.
Ce que devient chaque flux
Les branchages fins passent au broyeur et deviennent un paillage utilisable immédiatement. Le bois de section issu d'un abattage — au-delà d'une quinzaine de centimètres — se débite en bûches. Le feuillage et les résidus de taille de haie partent en plateforme de compostage.
Rien ne finit en décharge, et vous décidez de ce qui reste sur place. Beaucoup de clients gardent le paillage et laissent partir le reste.